Le dîner était agréable comme chaque soir. Sa femme avait préparé un délicieux rôti de porc avec de la purée, et en dessert, une succulente tarte aux pommes. Sa fille Anna leur racontai sa journée, les devoirs qu'elle avait eu à faire, et les quelque disputes avec ses amies, son père la regardait attendri quand elle évoquait un amoureux trop collant. Il croisa le regard de sa femme, tout deux se retinrent de rire pour ne pas vexer leur petite fille de 6ans. Elisabeth, se dépêcha de débarrasser la table, elle devait se rendre à l'hôpital, car ce soir elle était de garde. Elle embrassa son mari, sa fille et fila.
Anna alla se coucher rapidement Son père veilla dans le salon, avant de monter dans sa chambre. Il décrocha le téléphone, et l'appela. Comme toujours elle savait qu'il ne fallait pas le faire attendre, et ne mis pas longtemps à arriver.
La chambre était baigné d'une atmosphère étrange, comme tous ces soirs où il l'appelait. Il la fit s'allongé sur le lit. Il embrassa son jolie visage, et ses long cheveux soyeux, puis ses baiser et caresses se firent plus intime, bientôt il passa ces mains sous ces vêtements de cotons, et alla cherché cette petite poitrine qu'il aimait temps embrasser et toucher. Elle toujours stoïque sous ces élans de tendresse, à croire que cela ne lui faisait rien, mais si, cela lui procurait mille sensations qu'elle ne voulait pas exprimer. Il continua d'assouvir son désir sans prêté attention à sa partenaire d'infortune. Il lui enleva ses vêtements, enfin pas tout à fait, il voulait faire durer son plaisir, et lui laissa sa petit culotte. Lui, se déshabilla à la hâte, son corps chaud d'excitation sur ce corps froid réveille ses sens. Il l'effleura du bout des doigts, il senti les poils de tout son corps se dresser, et n'y tenant plus, il la prit, bien que ses caresses est pu laisser sous entendre de la délicatesse, il se métamorphosa en brute, accélérant toujours le rythme de son vas et vient, ses caresses n' avaient plus rien de délicate et ses baiser se changèrent en petits morsures. Il dégoulinait de sueur. Une fois son plaisir achevé il poussa un long soupir, on aurai dit un râle bestiale. Il se reposa sur ce corps encore un peu froid, et lui murmura des choses au creux de l'oreille, mais celle-ci de lui répondit pas. Il vient embrassé sa fleur déjà douce, avant de se laisser encore envahir par ce désir bestiale et violent, cette fois ci, il la fit glissé sur le ventre. Quand il la prit dans cette position, elle poussa un petit cris étouffé, lui, au comble de sa joie, prit cela pour un appelle, et continua son mouvement de plus en plus vite. Mais ce n'était pas du plaisir, plutôt un murmurent de l'âme qui hurlait qu'on arrête... Il continua encore des heures, jamais satisfait, jamais rassasié, il en voulait toujours plus, et chaque soir où il l'appelait, il innovait ses plaisirs, et quelque fois ses demandes, elle toujours là, à le satisfaire... Avant de partir, comme chaque soir elle se mettais à genou, et faisait ce qu'elle avait à faire, maintenant, c'était comme ça et pas autrement. Une fois le rituel passé, il lui ordonna de dégager, une fois sur le pas de la porte, il lui jeta ses vêtement en pleine figure, la traitant de tous les noms d'oiseaux qui lui passait par la tête, elle ne disait rien, elle n'en avait pas le droit, les larmes montaient toujours aux creux de ses yeux, mais jamais elles n'allaient plus long devant lui, seul son ami Tommy avait le droit de les voire et d'entendre toutes ces choses.
Une fois qu'elle fut partie il reposa le téléphone sur son combiné, et descendit boire un grand verre d'alcool, parfois il buvait une bouteilles sans s'en rendre conte. Mais chaque soir où sa femme était de garde c'était pareil, un bon dîner en famille, et ça...Ce qui en ce moment arrivait pratiquement tout le temps. Depuis combien de temps faisait-il cela? Un ans, deux ans? Il ne s'en souvenait plus, ni même pourquoi ça avait commencé...
Le lendemain matin il se leva tôt pour accompagné sa petite fille à l'école et ensuite se rendre à son travaille. Il lui prépara son bol de chocolat chaud pendant qu'elle beurrait ses tartines, lui ne but qu'un café bien noir. Il laissa un mots à sa femme, et tout deux prirent la route de l'école.
La journée se passa normalement pour les membres de cette famille. En fin de journée quand ils rentraire, Le mari découvrit un mot d'Elisabeth lui disant qu'on l'avait appelé d'urgence et qu'elle rentrerai tard. Anna monta dans sa chambre pour faire ses devoirs. Elle s'allongea un peu sur son lit avec son petit lapin bleu en pluche tout près d'elle. Son père lui dit du bas de l'escalier qu'ils allaient bientôt mangé. Anna manga vite, tout comme son père d'ailleurs, car elle était très fatiguée.
Après avoir déposé un bisous sur la joue de son père, elle grimpa se faufilé dans ses draps froid, cherchant le sommeille, et ainsi le pays des rêves...
Il veille quelque temps devant la télé, prêtait plus d'attention à son verre de vin plutôt qu'aux images qui défilaient devant ses yeux. Il monta dans sa chambre. Il décrocha le téléphone et l'appela. Toujours les même gestes, les même caresses, les même baisers, et puis ce désirs pervers qui ne fait qu'augmenter. Ce soir il ne comprend pas trop ce qui lui arrive, il en veut beaucoup plus que d'habitude... Elle non plus ne comprend pas ce qui se passe, mais elle fait comme si de rien d'était, elle ne voudrai pas qu'il interprète ça pour quelque chose d'autre, et la voila déjà reparti. Lui est de plus en plus excité, les nombreux verres but auparavant y sont sûrement pour quelque chose. Ce soir encore il va lui demander des choses qu'elle n'a jamais faite... Il se couche à côté d'elle et lui ordonne de venir s'asseoir sur lui, et lui donne des ordres de plus en plus en plus précis, elle, elle commence à sentir ses larmes qui montent, mais non, il na pas le droit de les voire, pas ça. Ensuite il la fait roulé par terre, quand son petit corps fragile atteint le sol et que lui, tombe assez lourdement sur elle, un son jaillit de sa gorge...Et le voila reparti dans ces fantasmes les plus fous. Il la caresse mais ça ne lui fait plus grand-chose, il prend donc ces petites mains frêles et douces, et les applique sur son corps à lui, il lui ordonne ensuite de continué sans son aide, ce qu'elle fait, elle n'a pas vraiment le choix, comme toujours. Il sent son désir remonter et l'assouvi pour la énième fois de la soirée, elle se dit qu'elle en a encore pour longtemps et ravale son dégoût, restant comme toujours dans un profond mutisme. Mais ça ne vas pas duré longtemps il lui ordonne de gémir doucement au départ, puis, à fur et à mesure qu'il assouvit son désir il lui demande de gémir plus fort, et encore plus fort, et enfin de crier, mais ce cri n'est pas un cri de plaisir, c'est un cris de dégoût mêlé au désespoir de cette nuit qui ne finira sans doute jamais, lui comme toujours, ne fait pas attention, et mêle son râle à ce hurlement de détresse.
Mais là, la lumière s'allume brusquement. Elle voit ces deux corps immobilisé en plein milieu de, il n'y a pas de mot pour qualifier cette horreur. Lui un espèce de rictus épouvantable qui lui couvre la moitié du visage, le monstre était à l'apogée de son désir; elle a le visage crispé de douleur, de fatigue et d'un profond dégoût, et ses yeux, si doux en temps normale on le reflet de la haine, il témoigne d'une enfance meurtrie,. Les larmes se laissent enfin couler sur ces petites pommettes, on peut aussi lire sur ce visage blessé un profond soulagement, tout va s'arrêter ce soir.
Elisabeth hurle, et frappe son mari à coup de poing, de pied, de tous ce qui lui passe par la main. Même le téléphone y passe, elle remarque qu'il est posé à côté du combiné, c'est pour ça qu'elle na pas put prévenir qu'elle rentrait plus tôt... Elle le fait rouler sur le côté pour dégager ce petit corps fragile et nue, et en profite pour lui écraser le visage. Elle lui cri aux oreilles de dégager de chez elle, que plus jamais il ne remettra un pied dans cette maison, et que plus jamais, oh ça non, plus jamais il ne reverrais Anna.
Une fois que la mère s'est assurée que cette homme est sorti de cette maison, elle enroule sa petit dans son grand manteau gris et la sert fort dans ses bras, la berçant de ses bras, mais aussi de douce parole, la rassurant du mieux qu'elle peut.
« Mais pourquoi tu ma rien dit ma puce, hein? Dit la mère entre deux sanglot
- J'ai dit a Tommy qu'il te le dise quand tu fait mon lit, mais je crois que lui non plus ne pouvait pas... répondit la fillette les joue baigné de larme.
- Qui est Tommy ma chérie?
- C'est mon lapin bleu... »
~~by me~~